EDITO
Une église qui prie.
Voici une nouvelle année qui nous porte beaucoup d'espoirs si nous pensons au « printemps arabe », aux élections présidentielles et législatives dans certains pays qui veulent asseoir leur système démocratique, etc. En voyant la volonté, la détermination des hommes et des peuples à prendre leur destin en mains et à se construire un avenir meilleur, nous pouvons nous permettre d'espérer. Cette nouvelle année suscite aussi des inquiétudes, si nous regardons les événements survenus l'an passé : conséquences de la crise des dettes publiques sur le plan social, difficultés dans le monde du travail, manifestations des « indignés », problèmes de la pauvreté, etc. Nous pouvons également être inquiets face à l'avenir que nous ne maîtrisons pas.
Le premier jour de l'an, nous célébrons la Maternité Divine de Marie. À la messe, nous avons entendu la lecture du livre des Nombres où Dieu demande à Moïse que les prêtres bénissent le peuple avec ces paroles : «Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que Yahvé fasse pour toi rayonner son visage et te fasse grâce ! Que le Seigneur te découvre sa face et t'apporte la paix! » (Nb 6, 24-26). Nos espoirs reposent sur cette bénédiction solennelle du Seigneur que l'Église implore pour tous les peuples. Il y aura certainement des événements moins heureux. Toutes nos attentes ne seront pas réalisées. Certaines de nos initiatives ne réussiront peut-être pas selon nos souhaits. Mais nous espérons et nous croyons que, malgré tout, la bénédiction du Seigneur fera triompher paix, joie et bonheur dans le monde, dans nos familles et dans nos coeurs.
Nous sommes appelés à nous investir par la prière, par notre travail et notre engagement en faveur des plus pauvres et des plus démunis. Saint Benoît nous rappelle d'unir la prière au travail et le travail à la prière (ora et labora, prie et travaille). Dans le projet diocésain, nous sommes dans l'année de la prière. Elle est à mettre au centre et au coeur de nos familles, de nos journées de travail, de toute notre vie. Sans la prière, notre travail et notre engagement pour autrui pourraient devenir inutiles.

Aussi est-il bon d'avoir à l'esprit ce conseil de Saint Benoît : «Quand nous voulons soumettre une requête à un grand personnage, nous ne l'osons qu'avec humilité et respect ; combien plus faut-il supplier le Seigneur Dieu de l'univers en toute humilité et dévotion sincère. Et, sachons-le, ce n'est pas dans un flot de paroles mais dans la pureté de coeur et les larmes de la componction que nous serons exaucés. C'est pourquoi la prière doit être brève et pure, sauf le cas où elle se prolongerait sous l'effet d'un sentiment inspiré par la grâce divine » (Règle de Saint Benoît n°20).
Père François Mukendwa
Dates des célébrations 2012
Remise de la croix, dimanche 18 mars, 11h à Quiberon
Première Communion, Dimanche 20 mai, 11h à Quiberon
Profession de Foi, Dimanche 13 mai, 11h à Saint Pierre Quiberon
Confirmation, Samedi 12 mai, à 18h30, en l'église paroissiale de Belz.
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